Le constat
Pourquoi AFRIQ-INDEX ?
Moins de 3 % des revues indexées dans Scopus en SHS proviennent d’Afrique francophone.
Constat avancé pour l’année 2024.
Les critères d’indexation internationaux peuvent pénaliser structurellement les revues de notre espace : barrière de la langue, frais associés aux DOI et histoire parfois courte des publications. AFRIQ-INDEX répond à ce constat en rendant les critères lisibles et en accompagnant les revues dans leur progression.
Notre approche
La rigueur, adaptée à nos réalités
AFRIQ-INDEX L/SHS ne baisse pas le niveau d’exigence. Nous maintenons une évaluation scientifique rigoureuse tout en tenant compte du contexte de publication des revues africaines.
Même rigueur
Exigence de pratiques solides : évaluation en double aveugle, DOI et dispositifs anti-plagiat, dans l’esprit des standards de DOAJ ou d’ERIH PLUS.
Efforts valorisés
Prise en compte des efforts des équipes éditoriales, notamment la régularité malgré les interruptions et la constitution de comités panafricains.
Accompagnement gratuit
La démarche est gratuite et pédagogique. Tout refus est motivé et accompagné d’un plan d’amélioration.
Gouvernance scientifique
Un ancrage africain, une ouverture internationale
- Portage
- AFRIQ-INDEX est porté par ACAREF (Académie Africaine de Recherches et d’Études Francophones), basée à Lomé, au Togo.
- Direction scientifique
- Un comité international de neuf experts issus du Togo, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Canada, de Côte d’Ivoire, de France, du Gabon et du Sénégal.
Garanties
Évaluer sans éditer
AFRIQ-INDEX n’est pas un éditeur de revues. Nous évaluons, nous n’éditons pas.
Cette séparation vise à préserver l’indépendance de l’évaluation. À titre de garantie contre les conflits d’intérêts, la revue DELLA est évaluée par des experts externes à ACAREF.
Démarche en cours
Reconnaissance visée auprès du CAMES
Une demande d’inscription d’AFRIQ-INDEX comme base d’indexation valorisée pour les Concours d’Agrégation et le Conseil Consultatif International (CCI) a été déposée auprès du CAMES pour la session 2026.
Cette demande est en cours : elle ne constitue pas une reconnaissance ou une validation déjà acquise.